Fiche Membre PFCE 


 

 

 

DEF


 









 


Avec près de 46 ans d’expérience, le groupe DEF est devenu une référence mondiale dans la sécurité incendie et apporte les solutions pour surveiller, détecter et prévenir tout risque d’incendie. DEF est le leader français dans le domaine de la conception et de la fabrication de systèmes de détection incendie et a des agences en France, en Belgique, en Italie, au Maroc ou encore en Algérie.

La gamme très large des produits DEF permet de couvrir tous les types de risques d’incendie, aussi bien dans le secteur tertiaire (aéroports, centres hospitaliers, immeubles et tours de bureaux, hôtellerie et bâtiments scolaires, salles de cinéma, etc…) que dans le secteur industriel (centrales nucléaires et électriques, sites agroalimentaires, télécoms, laboratoires de recherche, pétrochimie, secteur automobile, etc…)

DEF propose également des produits EX (intrinsèques) et ADF (anti-déflagration) adaptés aux zones classées dangereuses telles que des silos, des poudrières, des armureries, des laboratoires…

Aujourd’hui, tout en restant ancrée dans sa spécialité, la conception, le développement, la fabrication, la commercialisation et la maintenance de systèmes de détection incendie, DEF s’est orienté vers l’offre de contrats « clefs en main » englobant :

  • les systèmes d’extinction

  • le contrôle d’accès et intrusion

  • le gestion des issues de secours

  • les systèmes d’évacuation

  • la supervision de systèmes de sécurité.

 

Philippe LECUYER, Président Directeur Général

« Nous développons des produits spécifiques pour le marché chinois »

« Nous avons été initiés au marché chinois par le PFCE dont nous faisons partie depuis ses origines. Cependant, nous n’avons jamais fait d’affaire en Chine avec EDF.

Nous développons des produits spécifiques pour le marché chinois répondant aux normes chinoises en vigueur. Cette certification chinoise est d’ailleurs très contraignante car, après une série d’essais en Chine, une délégation chinoise vient auditer les usines en France. Cette deuxième phase a pris dans notre cas beaucoup de retard, presque une année, à cause de l’épidémie de SRAS. Nos ventes ne pouvaient progresser en Chine du fait de cette absence de certification.

Aujourd’hui, nous possédons un bureau à Shanghai dont le personnel est entièrement chinois, il a été formé en France dans nos locaux. Pour l’instant, nous ne souhaitons pas créer d’usine en Chine, mais nous espérons doubler prochainement la part que représente la Chine dans notre chiffre d’affaires.

Pour cela, nous ne comptons pas que sur l’industrie nucléaire, nous ne nous limitons pas aux centrales électriques, nous pouvons équiper tous les bâtiments publics et industriels. »